Durant la Seconde Guerre mondiale, de 1939 à 1945, des crimes contre l'humanité vont être commis en Europe sous les initiatives allemandes, suite à des idées antisémites qui s'appuient sur le système politique du totalitarisme. Ceci va nous amener à parler dans un premier temps du totalitarisme et des conséquences à l'application de ce régime. Nous présenterons l'idéologie nazie dirigée par Adolf Hitler, le leader du parti nazie en 1933. Nous verrons que ses idées antisémites sont apparus suite à la défaite de la Première Guerre mondiale. Puis nous évoquerons les répercussions sur l'ensemble du monde de ce régime et de ses idées. En effet, la propagande allemande s'est développée même en France. Dans un deuxième temps, nous allons traiter le sujet de manière philosophique. Savez-vous s'il est réellement nécessaire de se souvenir de ces crimes atroces faits par les Allemands aux juifs ? Et si oui, pourquoi l'est-il ? Pour y répondre, nous allons tout d'abord définir le rôle individuelle de la mémoire, du souvenir et de la conscience. C'est une première approche qui nous amène à parler de la mémoire collective, celle construite et partagée par un ensemble d'individus. Mais il arrive parfois que cette mémoire collective soit contredite par un groupe de personnes. On les appellent les révisionnistes. C'est pour cette raison que nous allons vous montrer l'impact que ce crime contre l'humanité à entraîné sur la loi française. C'est une des preuves que les camps de concentration, la déportation et tout le reste des crimes commis de 1933 à 1945 ont vraiment existé et ont permis de changer les lois fondamentales de la France, comme le code pénal. 

Cette étude philosophique et historique nous permet de nous questionner sur le devoir de mémoire. De cette manière, on se demande pourquoi il faut entretenir le souvenir de l'inacceptable.

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×